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15'000 exemplaires  sont distribués dans 5 nouvelles communes: 
Bière - Buchillon - Etoy - Saint-Livres - Lavigny

 4 fois par an, dans ces communes:
 

Allaman - Aubonne - Bougy-Villars - Bursinel - Bursins - Dully - Essertines-sur-Rolle
Féchy - Gilly - Gimel - Luins - Mont-sur-Rolle  - Montherod -
Perroy - Pizy - Rolle - Saint-George - Saint-Oyens - Saubraz - Tartegnin - Vinzel


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Ecorecyclages à Lavigny: la valorisation de nos déchets organiques

Monique Carole Denoréaz
Luc Germanier, administrateur-délégué de cette société depuis 1990, en est aussi le dirigeant passionné et passionnant. Ecorecyclage fait partie de Holdigaz à Vevey. Cette entreprise a une capacité de traitement de 30 000 tonnes de matière organique annuelle et représente lun des plus importants sites de valorisation en Suisse romande. Les déchets allant de Nyon à l’Ouest lausannois arrivent à Lavigny, ce qui signifie une «récolte» provenant de 250 0000 habitants.
Pour m’expliquer au mieux le cheminement des divers déchets récoltés, jusqu’à aboutissement final de 3 produits commercialisés, M. Germanier trace un parallèle entre notre corps humain et cette imposante infrastructure.
De quoi se «nourrit
» la machine? De nos restes! Repas des privés, des restaurants, des invendus des magasins, de déchets verts de nos jardins ou de professionnels du paysage et des boissons.
Ces restes organiques, (pour encore une partie des habitants), nous devons les apporter dans nos déchetteries. Dans certaines communes, ils sont récoltés au pied des habitations (service de porte à porte organisé) ou dans les «écopoints». En 2005, Luc Germanier a été un pionnier de cette nouvelle technique de méthanisation des déchets. Mis à part la mise en place du concept, il est allé prospecter dans les communes pour les convaincre que la récolte de porte à porte était la plus adaptée et fructueuse. A ce jour, 80% de la population bénéficie de ce service leur permettant de déposer devant chez eux, leurs déchets de jardin et restes de repas. Une belle réussite, tout en sachant qu’il y a encore trop de nourriture qui arrive dans nos poubelles.
Tous ces éléments récoltés sont envoyés dans la broyeuse (qui sert à mâcher). Notre propre système digestif contient des bactéries très actives. La machine en contient aussi. Pour qu’il y ait un équilibre, il faut doser l’apport des déchets. En ajoutant un pour cent de liquides (comparé à noter salive) un pour cent de fibres constitué de branches broyées (pour le transit et pour absorber l’acidité). Si le mélange dans le digesteur est trop riche, M. Germanier le met à la diète!
Pour l’anecdote: un jour, un chargement de 20 000 bouteilles de Bordeaux blanc n’ayant pas passé la douane arrive à Lavigny. Impossible d’injecter d’un seul coup ce breuvage dans l’outil de compostage. Nous pouvons aisément imaginer le désastre!
Les invendus de grands magasins sont valorisés en séparant la «soupe organique». Les emballages récupérés à la sortie du déconditionneur partent chez Tridel à Lausanne pour être valorisés en énergie (chaleur). Une valorisation de plus. Sur le site, tout est pensé: des panneaux solaires sont posés sur les toits et l’eau de pluie est récupérée et stockée dans des bassins de rétention afin de servir à apporter de l’eau aux bactéries.
Quels sont les 3 produits commercialisés?
Un engrais liquide (10 000 tonnes/an), destiné à l’agriculture, avec des spécificités agronomiques semblables au lisier, l’odeur en moins. Du compost (10 000 tonnes/an) pour tous les professionnels travaillant avec la terre et pour nos jardins privés (ce dernier est spécialement affiné). Du
biogaz injecté directement dans le réseau de distribution du groupe Holdigaz. La production annuelle correspond à l’équivalent de 1 600 000 litres de carburant et sert entre autres à alimenter les véhicules à gaz naturel.
Actuellement, des travaux pour 10 millions de francs ont débuté sur le site afin de mieux maîtriser les nuisances inhérentes à cette activité. Des nouvelles halles avec traitement d’air seront construites et un équipement novateur permettra d’améliorer la qualité du compost en éliminant la plupart des plastics.
En conclusion, Luc Germanier me dit: «Notre sol est vivant, comme nous. Est-ce que vous, vous mangeriez du plastic?» Certes, non. La prochaine fois, enlevons absolument cette matière et tout autre élément nocif de nos déchets organiques destinés au compostage, car même si une infime partie se retrouve à nouveau dans nos sols, ce n’est appétissant pour personne.
Pour en savoir plus: www.ecorecyclages.ch  et sur la page de notre site divers flyers explicatifs.

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Ecorecyclages à Lavigny: la valorisation de nos déchets organiques

Monique Carole Denoréaz
Luc Germanier, administrateur-délégué de cette société depuis 1990, en est aussi le dirigeant passionné et passionnant. Ecorecyclage fait partie de Holdigaz à Vevey. Cette entreprise a une capacité de traitement de 30 000 tonnes de matière organique annuelle et représente l’un des plus importants sites de valorisation en Suisse romande. Les déchets allant de Nyon à l’Ouest lausannois arrivent à Lavigny, ce qui signifie une «récolte» provenant de 250 0000 habitants.
Pour m’expliquer au mieux le cheminement des divers déchets récoltés, jusqu’à aboutissement final de 3 produits commercialisés, M. Germanier trace un parallèle entre notre corps humain et cette imposante infrastructure.
De quoi se «nourrit» la machine? De nos restes! Repas des privés, des restaurants, des invendus des magasins, de déchets verts de nos jardins ou de professionnels du paysage et des boissons.
Ces restes organiques, (pour encore une partie des habitants), nous devons les apporter dans nos déchetteries. Dans certaines communes, ils sont récoltés au pied des habitations (service de porte à porte organisé) ou dans les «écopoints». En 2005, Luc Germanier a été un pionnier de cette nouvelle technique de méthanisation des déchets. Mis à part la mise en place du concept, il est allé prospecter dans les communes pour les convaincre que la récolte de porte à porte était la plus adaptée et fructueuse. A ce jour, 80% de la population bénéficie de ce service leur permettant de déposer devant chez eux, leurs déchets de jardin et restes de repas. Une belle réussite, tout en sachant qu’il y a encore trop de nourriture qui arrive dans nos poubelles.
Tous ces éléments récoltés sont envoyés dans la broyeuse (qui sert à mâcher). Notre propre système digestif contient des bactéries très actives. La machine en contient aussi. Pour qu’il y ait un équilibre, il faut doser l’apport des déchets. En ajoutant un pour cent de liquides (comparé à noter salive) un pour cent de fibres constitué de branches broyées (pour le transit et pour absorber l’acidité). Si le mélange dans le digesteur est trop riche, M. Germanier le met à la diète!
Pour l’anecdote: un jour, un chargement de 20 000 bouteilles de Bordeaux blanc n’ayant pas passé la douane arrive à Lavigny. Impossible d’injecter d’un seul coup ce breuvage dans l’outil de compostage. Nous pouvons aisément imaginer le désastre!
Les invendus de grands magasins sont valorisés en séparant la «soupe organique». Les emballages récupérés à la sortie du déconditionneur partent chez Tridel à Lausanne pour être valorisés en énergie (chaleur). Une valorisation de plus. Sur le site, tout est pensé: des panneaux solaires sont posés sur les toits et l’eau de pluie est récupérée et stockée dans des bassins de rétention afin de servir à apporter de l’eau aux bactéries.
Quels sont les 3 produits commercialisés?
Un engrais liquide (10 000 tonnes/an), destiné à l’agriculture, avec des spécificités agronomiques semblables au lisier, l’odeur en moins. Du compost (10 000 tonnes/an) pour tous les professionnels travaillant avec la terre et pour nos jardins privés (ce dernier est spécialement affiné). Du biogaz injecté directement dans le réseau de distribution du groupe Holdigaz. La production annuelle correspond à l’équivalent de 1 600 000 litres de carburant et sert entre autres à alimenter les véhicules à gaz naturel.
Actuellement, des travaux pour 10 millions de francs ont débuté sur le site afin de mieux maîtriser les nuisances inhérentes à cette activité. Des nouvelles halles avec traitement d’air seront construites et un équipement novateur permettra d’améliorer la qualité du compost en éliminant la plupart des plastics.
En conclusion, Luc Germanier me dit: «Notre sol est vivant, comme nous. Est-ce que vous, vous mangeriez du plastic?» Certes, non. La prochaine fois, enlevons absolument cette matière et tout autre élément nocif de nos déchets organiques destinés au compostage, car même si une infime partie se retrouve à nouveau dans nos sols, ce n’est appétissant pour personne.
Pour en savoir plus: www.ecorecyclages.ch 

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